Photo de Cyril FRESILLON

Présentation de la MSH Mondes

Mondes est la métonymie de « mondes anciens, contemporains et futurs », mais aussi de « mondes proches et lointains ». Il s’applique à toutes nos échelles d’étude et résume notre MSH. Il évoque notre espace chronologique de recherche, le temps long, la diversité spatiale des terrains où nous travaillons, l’ensemble des continents, la complexité des sociétés humaines et des processus de globalisation que nous étudions.

De nombreux événements s’y tiennent chaque année : colloques, journées scientifiques, séminaires, événements doctoraux, fête de la science, cérémonie des docteurs, soutenances de thèse, expositions.

Un appel à projet de recherche et d’enseignement innovant est lancé à l’adresse de l’ensemble des laboratoires de nos sites universitaires autour des six axes thématiques transversaux définis par la MSH Mondes pour répondre à sa mission de Maison des Sciences de l'Homme. Ces thématiques sont l’expression de recherches portées par diverses équipes de la MSH Mondes et ont pour vocation de promouvoir une réflexion interdisciplinaire entre les laboratoires de recherche hébergés à la MSH Mondes et entre ces laboratoires et leurs partenaires.

La MSH met aussi à disposition de ses usagers des instruments et des services techniques et scientifiques de haut niveau, dans les domaines de l’archivage, des bibliothèques, de la gestion des données quantitatives et des bases de données, de l’édition, des humanités numériques, de l’image animée ou fixe, de l’ingénierie documentaire, de la microscopie et l’imagerie scientifique.


AY Guillou directrice de la MSH Mondes

Anne Yvonne Guillou, directrice, est anthropologue, chargée de recherche au CNRS et affectée au Laboratoire d’Ethnologie et de Sociologie Comparative (LESC, CNRS-Université Paris Nanterre). Elle a une triple formation de sociologue (DEA EHESS, 1988), d’orientaliste spécialiste du Cambodge (Diplôme Supérieur, INALCO, 1990) et d’ethnologue (doctorat EHESS, 2001). Elle a enseigné dans plusieurs établissements en France et au Cambodge et a travaillé pour divers organismes onusiens avant son recrutement au CNRS. Elle a également été présidente de l’Association française pour la recherche en Asie du Sud-Est.

Ses recherches portent sur la mémoire collective, en particulier celle du régime khmer rouge. Elle mène parallèlement des travaux en anthropologie religieuse (bouddhisme et cultes animistes au Cambodge ; notion de puissance dans l’animisme sud-est asiatique). Elle a travaillé auparavant en anthropologie de la maladie et de la médecine et en sociologie des migrations (populations sud-est asiatiques, populations turques en France).

 

 

 

 


Pierre Marie Blanc

Pierre-Marie Blanc, directeur adjoint, est archéologue de terrain, entré au CNRS en 1984, actuellement ingénieur de recherche hors classe (CNRS, UMR7041, Archéologies et Sciences de l’Antiquité de Nanterre), spécialiste de la fouille urbaine et de la culture matérielle des périodes hellénistique à islamique, assistant de prévention, responsable de l’équipe « Archéologie du Proche-Orient hellénistique et romain », formé au Laboratoire d’archéologie urbaine de Tours (1978-1984). Ancien secrétaire général de l’Institut français d’archéologie du Proche-Orient (1996-1999), directeur de la mission archéologique française du Hauran depuis 2013 (Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères, prospections et fouilles en Jordanie du Nord). Fouilles en France (1976-2017), en Syrie depuis 1982 à Bosra (Syrie du Sud, jusqu’en 2010), mais également en Syrie du Nord, à Saint-Syméon (1985-2010) et dans le Jebel ed-Druze (1986-2010) et aujourd’hui en Jordanie (2014-2019), en Arabie saoudite (Hégra, Faid et Farasan, 2013-2020) et au Tadjikistan (2013-2019).